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Henrik Windstedt
Ski 14/06/2004 Henrik Windstedt
Windstedt compte désormais parmi les meilleurs riders européens. Portrait d'un sweed tranquille et discret en pleine ascension.








Prénom : Henrik
Nom : Windstedt
Age : 21
Pays : Suède
Home : Are
Sponsors : Rossignol, Peak Performance
photo : Rossignol Agoride : Comment as-tu débuté le ski ?
Henrik Windstedt : J'ai commencé le ski très jeune. J'avais deux ou trois ans. J'habite à Are, la plus grosse station de Suède. Mes parents étaient tous les deux moniteurs de ski, alors ce sport m'a toujours semblé quelque chose de naturel et d'évident.

A : Tu considères cela comme une chance ?
HW : Oui, bien sur. Après avoir appris à marcher, j'ai tout naturellement appris à skier. Ça a été dans la continuité.
 
photo: Rossignol A : Et pourquoi n'es-tu pas slalomeur aujourd'hui ?
HW : Chez moi, la plupart des gars faisaient du freestyle et courraient dans les compétitions de bosses. Alors sans trop réfléchir, j'ai suivi moi aussi. Un peu plus tard, à l'age de 14 ans, j'ai intégré l'équipe nationale.

A : Et aujourd'hui ?
HW : Aujourd'hui, je fais toujours partie de l'équipe nationale, même si je ne m'y implique pas à 100 %. Je préfère disputer des contests pipe ou slopestyle, et participer à des projets vidéo.
 
A : Parle-nous un peu de la Suède.
HW : Les montagnes suédoises ne sont pas très grosses. Par contre nos hivers sont très froids. On a fréquemment des températures de -30°C. Nous avons aussi beaucoup de vent.

A : La différence est vraiment importante entre l'hiver suédois et celui des Alpes ?
HW : Oui, en raison de tout cela, les conditions de neige sont très différentes entre la Suède et les Alpes, ou même les U.S. Et puis les hivers sont très longs. Il commence à neiger fin octobre, et on peut skier jusque mai si l'on monte à Riksgransen.
 
photo: Rossignol photo: Rossignol
 
A : Selon toi, comment le ski freestyle doit-il évoluer ?
HW : Je crois que l'intérêt pour tous passe par la démocratisation du ski freestyle. Il faut arriver à rendre notre sport accessible au plus grand nombre de personnes possibles. Sans forcément que tout le monde pratique le ski freestyle, il faudrait parvenir à intéresser monsieur tout le monde à ce que l'on fait. Et il faudrait déjà que l'on arrête de nous comparer aux vieilles disciplines du ski acrobatique. Tu sais, les types qui faisaient des triples back-flips sur des rampes de lancement.
 
photo: Rossignol A : Tu fais attention à ton hygiène de vie, je crois ?
HW : Oui, je bois très peu, je ne fume pas. Ça n'est pas mon truc. Ça changera peut-être un jour mais ça m'étonnerait.

A : Tu serais l'un des rares riders à ne pas être accro à la teuf ?
HW : Sûrement. J'ai beaucoup fait la fête pendant quelques années mais aujourd'hui, ça n'est plus mon truc.

A : Tu n'y prends plus de plaisir ?
HW : Ce n'est pas ça, c'est simplement que je préfère prendre soin de mon corps. J'ai eu quelques problèmes au dos et aux genoux, et maintenant, je fais attention. Je ne pense pas que boire ou fumer aide à cicatriser plus vite. Mon but est simplement de pouvoir skier plus fréquemment et le plus longtemps possible dans ma vie.
 
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